Jennifer Lawrence dans Joy, film de David O.Russel

Joy : un mentor pour 2016

Allez, c’est parti pour une nouvelle année ! On range 2015 au fond d’un placard et on ouvre grand la porte à 2016 en espérant qu’entre les joies et les peines, la balance penchera lourdement du bon côté. Mais qui dit nouvelle année dit aussi nouveaux projets, nouveaux défis et peut-être nouvelles galères. Pour s’y préparer, rien de tel qu’un mentor capable de vous donner la niaque. Me concernant, le choix est déjà fait : Joy Mangano sera mon coach pour 2016. Oui, Joy Mangano, cette mère de famille qui a fait fortune en inventant la « magic mop », une serpillière miraculeuse qui s’essore toute seule. Aujourd’hui à la tête d’un empire, l’entrepreneuse a dû surmonter un nombre incalculable d’embûches avant de réussir à faire fructifier son invention. Le réalisateur David O. Russel lui a consacré un film, Joy, sorti le 30 décembre dernier dans les salles françaises.

Joy Mangano, un modèle de courage et de ténacité pour 2016 ! Click To Tweet

Jennifer Laurence prête ses traits à notre héroïne qui, bien avant de monter son entreprise, gérait d’une poigne de fer sa famille bordélique : un ex-mari qui squatte la cave (Edgar Ramires), une mère qui passe ses journées devant la télé (Virginia Madsen), un père impulsif qui change de domicile à chaque nouvelle conquête (Robert De Niro) ; ajoutez à cela une grand-mère, des enfants, un boulot insipide et vous aurez une idée assez précise du quotidien de Joy.

 

Edgar Ramírez, Isabella Rossellini, Robert De Niro, Virginia Madsen et Jennifer Lawrence dans le film "Joy".

Isabella Rossellini, Robert De Niro, Virginia Madsen et Jennifer Lawrence dans « Joy ».

Pourtant, entre les disputes et les soucis de plomberie, la créativité émerge. Quatre verres de vins fracassés sur le pont d’un voilier et quelques coupures plus tard, l’inventivité de Joy se réveille. La serpillière magique naît des crayons de couleurs empruntés à sa fille. La suite sera une virevoltante succession d’ennuis financiers et matériels avec de rares instants de pur bonheur lorsque la réussite pointe le bout de son nez. Si la rencontre avec Neil Walters – nabab du téléachat (joué par Bradley Cooper) – sera déterminante, la jeune femme ne pourra se fier qu’à sa force de caractère pour réussir. Ténacité, persévérance et courage, voilà les principales qualités que je retiens de ce personnage hors norme afin de tenir le cap sur 2016.

Mon conseil donc pour bien commencer cette nouvelle année : laissez tomber les bonnes résolutions, allez voir Joy et faites vôtre cette délicieuse expression : « bouffer du lion » !

 

Affiche du film de David O. Russell, "Joy".

[Photos : © 2015 Twentieth Century Fox]

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